Vendredi 22 février 2008
Ah ! Les bileux font de bien grands poètes ! Ils vous ensuquent la conscience, se gargarisent à l’acide. Les boulimiques s’arrachent en boutique, leurs pages sont pleines. Les cirrhosés s’empâtent de bons mots, manient le pathétique, les fonctions hépatiques, l’inspiration biblique comme un reflux gastrique. Les ulcérés salivent des textes, saveurs iniques : cela laisse là, les gencives saignantes et les mains dans la boue.
 
 

- Publié dans : réflexion
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Lumière et ombre

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