Lundi 10 novembre 2008
Des tentes de nuit s'irisent et palpitent
se coiffent Belle Epoque

Pourquoi languir plus loin des cèdres
Pourquoi ne pas sentir les jambes des rivières

Ne pas suivre leur
courir après l'heure

des femmes pétrifiées, changées
en lauriers

Roses au reflux

Langues mouvantes
cous de cygne

oscillent

aux coups de faux
au creux des roseaux

voici l'herbe

voici l'eau

laisse-la passer

la beauté reste au cœur
- Publié dans : poésie
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Commentaires

Salut je serai surement devant toi au classement des bogoss mais je t invite quand meme sur b-goss.com
Commentaire n°1 posté par bgoss le 15/02/2009 à 21h13
je truve que ton poeme est tout simplement magnifique et j espee en revoir beinto des autres .merci beaucoup pour ce on moment a très beintot
Commentaire n°2 posté par delphine le 11/03/2009 à 08h21
Mais que devenez vous, et où en sont vos lycéens ?
Commentaire n°3 posté par michel,à franquevaux. le 18/04/2009 à 14h05
Belle écriture, merci de cette présence sensible et poètique, mais quel dommage de subir ces publicités sur votre blog... si je puis me permettre de vous conseiller de les enlever où trouver un autre système de blog, il en manque pas sur le net...
Commentaire n°4 posté par Tao le 20/04/2009 à 08h35

Ondes

Lumière et ombre

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